Booster son immunité grâce à la naturopathie

Il y a quelques mois j’ai écrit un article sur l’immunité et l’alimentation (ici). Face à l’état actuel des choses et la pandémie du COVID19, j’ai souhaité le compléter. 

La naturopathie, qui a pour vocation avant tout d’accompagner l’organisme en moment de faiblesse, et le renforcer en prévention, peut-elle agir sur le renforcement de l’immunité dans le cadre du coronavirus ?

La Naturopathie est avant tout une médecine de prévention dont l’objectif est de rétablir l’équilibre biologique de l’organisme (l’homéostasie) lui permettant de retrouver sa capacité naturelle d’autoguérison.

Comment ? En ayant un terrain le plus sain possible, une force vitale optimale et un mental apaisé.

Je vous donne ici quelques conseils généraux et de bon sens pour mettre toutes les chances de votre côté pour passer au travers du virus. Néanmoins l’idéal est de consulter un naturopathe pour avoir des conseils individualisés afin de mettre en place une hygiène de vie adaptée et au long cours.

1°) AVOIR UN SOMMEIL SUFFISANT ET DE QUALITÉ.

Le sommeil est indispensable pour recharger ses batteries nerveuses et glandulaires pour faire face aux agressions de toutes sortes.

– Mangez léger le soir et le plus tôt possible en évitant les protéines au dîner (les prévoir plutôt le matin ou à midi) afin d’avoir digéré avant le coucher.

– Essayez de vous coucher 1h plus tôt et évitez les écrans 1 à 2h avant. On dit que les heures de sommeil avant minuit comptent double !

– Veillez à avoir une chambre propre, rangée et aérée quotidiennement.

-Si vous en ressentez le besoin, n’hésitez pas à faire une sieste (15 à 20 minutes maximum) ou des temps calmes dans la journée.

– Des plantes en tisane (2h avant le coucher pour éviter de se lever la nuit pour aller aux toilettes) aident à apaiser le système nerveux et donc favorisent le sommeil: tilleul, mélisse, marjolaine, fleur d’oranger, lavande, camomille… Vous pouvez également diffuser de l’huile essentielle de lavande pendant quelques minutes dans la chambre ou inhaler directement au flacon au moment du coucher.

 

2°) DONNEZ À NOTRE CORPS TOUS LES NUTRIMENTS ET VITAMINES DONT IL A BESOIN POUR BIEN FONCTIONNER.

Cela passe par une alimentation vivante et majoritairement végétarienne. Prévoir toujours une part de cru dans votre assiette et faites le plein de fruits et de légumes frais, de qualité biologique et de bons gras (huile de colza, de lin, noix, cameline pour les oméga 3 anti-inflammatoires et d’olive de 1ère pression à froid, avocats, oléagineux…).

Choisir de bonnes protéines comme les oeufs bio si possible labelisés bleu-blanc-coeur pour leur richesse en oméga 3, les graines germées, les algues, les petits poissons gras (riches en oméga3) comme la sardine, maquereaux, chinchard…

Limitez fortement, voire supprimez, les graisses animales, margarines, fritures, sucres raffinés, gluten (pain, pâtes, biscuits, pizza, tartes…), produits industriels.

Favorisez les aliments riches en Vitamine C indispensables pour le bon fonctionnement du système immunitaire: kiwi, persil, agrumes (citron, oranges, clémentine…), poivron, brocoli, choux, cassis, acérola, épinards… A consommer crus de préférence (les vitamines sont détruites dès 45 degrés !)

Les produits de la ruches sont excellents pour booster l’immunité: pollen frais (en barquette surgelées dans les magasins bio), propolis et gelée royale.

Égayez vos plats avec des épices et herbes aromatiques: persil, thym, ail, oignon, gingembre, curcuma, poivre, cannelle, origan etc…

 

3) 70% DU SYSTÈME IMMUNITAIRE SE TROUVE DANS NOS INTESTINS.

On veillera donc à les chouchouter.

Tout comme il est important de bien s’alimenter, il est indispensable de bien éliminer. Une selle par jour c’est le minimum ! Si ce n’est pas les cas, vous pouvez faire une cure de psyllium (mucilage doux qui aide au transit sans agresser la paroi intestinale) que l’on trouve en magasin bio, boire suffisamment d’une eau faiblement minéralisée (Mont Roucous, Montcalm, Rosée de la reine…) ou boire des tisanes de plantes laxatives douces comme la mauve, l’hibiscus, guimauve ou plus fortes comme l’écorce de bourdaine.

Consommer quotidiennement des aliments riches en pro-biotiques comme les légumes facto-fermentés, le kéfir ou kombucha.

Si vous avez un extracteur, faites vous des jus de légumes verts riches en chlorophylle qui purifient les intestins et renforcent l’activité gastrique.

Si vous avez assez de vitalité (un naturopathe saura l’évaluer si besoin), vous pouvez profiter du confinement pour faire une monodiète de pomme pendant 24h.

Vous pouvez également faire une cure de pro-biotiques. Le laboratoire COPMED propose un symbiotique (pré et pro biotiques) qui contribue à l’équilibre de immunité intestinale : « PROBIOTIQUES IMMUNITE » avec mon code praticien : A94393 à préciser lors de la commande.

 

4) BOUGEZ ET ALLEZ AU CONTACT DE LA NATURE.

La meilleure des détox c’est l’exercice physique. Il n’est pas encore interdit de sortir dehors donc profitez pour marcher, courir, faire du vélo, bref bougez.

 

Exposez-vous au soleil autant que possible et sans les lunettes. Le soleil permet la synthèse de la vitamine D indispensable au bon fonctionnement de notre métabolisme. On dit même qu’il s’agit d’une hormone plus que d’une vitamine tellement son champs d’action est important.

 

Même en extérieur gardez vos distances, évitez les lieux où il y a beaucoup de monde.

 

Si confinement il doit y avoir, dans ce cas faites des exercices chez vous: mettez la musique et dansez, on trouve beaucoup de cours de yoga sur youtube (j’aime beaucoup la chaîne YogaCoaching d’Ariane et c’est gratuit !), ou des exercices de renforcement musculaire (squats, fentes, planche, pompes…)

 

5) RESTEZ ZEN.

Le stress et les émotions négatives comme la peur ou l’angoisse affaiblissent considérablement le système immunitaire. Alors préservez-vous du stress ambiant.

Evitez de regarder ou d’écouter les informations en boucle. Une fois par jour suffit pour se tenir informé.

Profitez pour vous mettre à la méditation. Il existe plein d’applications gratuites pour débuter comme Petit Bambou, Namatata, ou Respirelax pour la cohérence cardiaque… Sortez vous promener dans la nature si possible (un parc même à Paris fait du bien !).

L’exercice physique là encore permet de se vider la tête et de retrouver la sérénité.

Chouchoutez-vous: bain chaud, massages, activités artistiques, musique…

 

6) EN COMPLÉMENTS:

 

Certains compléments alimentaires peuvent vous aider à soutenir votre système immunitaires (à condition que les règles de base d’une hygiène saine sont respectée !) :

– L’échinacée est une plante excellente pour stimuler les défenses immunitaires. Attention, elle est contre-indiquée pour les personnes souffrant de maladies auto-immunes.

Vous pouvez vous la procurer en tisane dans les bonnes herboristeries. Attention elle est amer, mieux vaut la mélanger avec d’autres plantes pour améliorer le goût. Demandez conseil à votre naturopathe qi pourra vous proposer un mélange adapté.

 

GRANUPHYTOL IMMUNITE du laboratoire COPMED contient de l’échinacée mais aussi de la vitamine D, du thym, du romarin, de l’ail… Pratique, on prend juste 1 stick par semaine ! Code praticien : A94393 à préciser lors de la commande.

 

– Extrait de pépin de pamplemousse de la marque CitroBiotic que l’on trouve facilement en magasin bio est très bien. Attention, le pamplemousse peut interférer sur la bonne assimilation du médicament et en inhiber ou en minimiser l’action. Renseignez vous auprès de votre médecin traitant. L’EPP est notament déconseillé en cas de prise d’immunodépresseurs, statines (molécules anti-cholestérol) et de traitements contre les troubles cardiaques. De manière générale, il est déconseillé de consommer de l’extrait de pépins de pamplemousse durant tout traitement médicamenteux.

 

Les huiles essentielles* sont intéressantes:

  • HE de Ravintsara est antivirale surtout pour les voies respiratoires, anti-infectieuses et elle renforce l’immunité. En friction sur la face interne du poignet pure ou diluée dans une huile végétale, en massage sur le buste ou le dos diluée dans une huile végétale. Il est aussi possible de les utiliser en olfaction (on prend quelques inspirations au-dessus du flacon).
  • HE de Niaouli agit sur les bronches encombrées et favorise l’immunité.
  • HE d’Origan compact : agit également sur les infections bactériennes et virales et sur les immunités faibles.

*Attention: les huiles essentielles sont contre-indiquées chez la femme enceinte ou allaitante et chez les enfants. Dans tous les cas demandez conseil à votre naturopathe ou aromatologue.

Je le répète, ces produits sont des compléments, donc comme le nom l’indique ça vient en complément d’une hygiene de vie saine. En aucun cas ils n’ont pour vocation de « guérir » et ne doivent jamais remplacer un traitement prescrit par un médecin !!!

 

7°) SUIVRE LES RECOMMANDATIONS DES AUTORITÉS EN MATIÈRE D’HYGIÈNE  POUR ÉVITER LA PROPAGATION DU VIRUS.

Je ne vais pas revenir là dessus car toutes les informations sont largement diffusées mais votre meilleur allié reste le SAVON pour le lavage des mains régulier. Faites preuve de bon sens et rappelez vous que la peur affaibli le système immunitaire.

 

8°) CONCERNANT LES ANTI-INFLAMMATOIRES:

Ces dernières heures, les autorités de santé ont alerté sur la prise d’anti-inflammatoires qui pourraient aggraver l’infection due au COVID19. N’arrêtez pas un traitement en cours sans l’avis de votre médecin traitant. Cependant, il est vivement conseillé d’éviter toute auto-médication.

Voici la liste complète des médicaments contenant des AINS selon le Vidal (Source: lefigaro.fr). En premier est indiqué le nom de la molécule, reprise pour les génériques, et entre parenthèses le nom commercial.

Attention, cette liste inclus des produits prescrits pour des pathologies chroniques, ils ne DOIVENT PAS être arrêtés sans avis médical :

  • acéclofénac (Cartrex)
  • acide méfénamique (Ponstyl)
  • acide niflumique (Nifluril)
  • acide tiaprofénique (Flanid, Surgam)
  • alminoprofène (Minalfène)
  • célécoxib (Celebrex)
  • dexkétoprofène (Enantyum)
  • diclofénac (Flector, Voltarène)
  • étodolac (Lodine)
  • étoricoxib (Arcoxia)
  • fénoprofène (Nalgésic)
  • flurbiprofène (Antadys, Cebutid)
  • ibuprofène (Advil, Antarène, Brufen, Hémagène, Ibupradoll, Intralgis, Nurofen, Nureflex, Spedifen, Spifen, Upfen)
  • kétoprofène (Profénid, Ketum, Toprec)
  • méloxicam (Mobic)
  • nabumétone (Nabucox)
  • naproxène (Alevetabs, Antalnox, Apranax, Naprosyne)
  • piroxicam (Brexin, Cycladol, Feldène, Zofora)
  • sulindac (Arthrocine)- ténoxicam (Tilcotil)
  • etc…

Ces médicaments, sont loin d’être inoffensifs mais sont largement utilisés pour soulager des douleurs du quotidien: mal de tête, règles douloureuses, endométriose, arthrose…

L’inflammation est une réaction normale du corps pour se défendre d’une agression. L’inflammation se caractérise par :

  • une douleur, pour nous avertir que quelque chose ne va pas,
  • une rougeur liée à un afflux de sang qui amène localement les globules blancs défenseurs de l’organisme,
  • une chaleur : La hausse de la température locale (tout comme la fièvre au global) permet de tuer les pathogènes,
  • l’œdème: afflux de liquides participant aux défenses de l’organismes, et en comprimant les nerfs va induire la douleur.

Pour nous naturopathe, il parait évident de ne pas bloquer ce phénomène naturel de défense de l’organisme par de la médication chimique (cf. mon article « Et si on avait rien compris à la maladie?« ). Là encore des méthodes naturelles peuvent vous soulager et éviter la prise des ces médicaments:

  • Eviter les aliments pro-inflammatoires (viandes rouges, laitages, gluten, sucres), une monodiète ou un jeûne (si votre vitalité le permet) peuvent aider.
  • Les oméga 3 sont anti-inflammatoires (huile de colza, lin, cameline bio de 1ère pression à froid, les graines de lin moulues, petits poissons gras, œufs labélisés bleu-blanc-cœur, le curcuma associé au poivre…)
  • bouillotte chaude sur les zones douloureuses (ça marche très bien pour les douleurs lors des règles par exemple).
  • le froid soulage également. Testez pour voir ce qui vous convient le mieux (chaud ou froid car chaque personne est différente).
  • 1 goutte d’huile essentielle de menthe poivrée sur les tempes peut soulager d’un mal de tête, un bain de pieds bien chaud également par exemple.
  • Demandez conseil à un naturopathe pour votre problématique particulière.

 

J’espère que cet article vous à été utile. N’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions en commentaire sous ce post, par mail: monicavaz.naturo@gmail.com.

Vous pouvez prendre rendez-vous directement sur Doctolib.

Prenez soin de vous et de vos proches.

Chi Nei Tsang, massage holistique du ventre

Considéré comme le 2ème cerveau, le ventre est le siège de l’immunité, des émotions. Il cristalise le stress et les tensions. Lorsque le ventre va mal, c’est tout l’organisme qui est impacté et la santé globale dépend beaucoup de son état.

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Rawfood : Crème dessert à la vanille

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Voici une délicieuse recette de crème dessert express. Elle se prépare plus vite qu’on ne la mange  car elle est si bonne qu’on prend le temps de la déguster !

Elle est sans produits laitiers, sans gluten, sans œuf et sans cuisson ! Pourtant je suis sûre qu’elle plaira aux palais les plus difficiles.

Il n’y a que des produits nobles non dénaturés par la cuisson puisque qu’il n’y en a pas  De plus, ces petites crèmes sont réalisées avec du sucre de coco qui a un index glycémique bas. Le sucre de coco est donc à préférer au sucre blanc rafiné, dépourvu de qualités nutritionnelles et qui fait grimper la glycémie en flèche suivi d’une hypoglycémie réactionnelle.

Ingrédients pour 2 personnes:

  • 100 gr de noix de cajou
  • 120 gr d’eau
  • 1 petite càs de fleur de coco liquide
  • 2 càs d’huile de coco liquéfiée
  • 1/2 càs d’extrait de vanille liquide
  • un peu de poudre de vanille ou grater l’intérieur d’une gousse de vanille (c’est encore mieux)
  • 1 pointe (d’un couteau) de curcuma en poudre (pour la couleur)

Pour le topping, au choix: du sucre de coco (en cristaux) pour l’effet « crème (non) brulée » ou fruits de la passion, ou autre selon vos envies.

Préparation:

Mettre tous les ingrédients au blender et mixer jusqu’à l’obtention d’une crème bien lisse, ni trop épaisse, ni trop liquide. Ajuster si besoin en rajoutant un peu d’eau ou quelques noix de cajou.

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Verser dans des petits ramequins et mettre au frais pendant minimum 20 à 30 minutes. L’huile de coco va figer la préparation.

Au moment de servir, rajouter le topping de votre choix.

Bonne dégustation !

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Cette recette est inspirée de la « Crème non brulées » du livre L’INSTANT CRU de Marie-Sophie L.

L’art du sauna : une puissante technique d’élimination et de revitalisation.

Le sauna fait partie des techniques d’hydrologie chères aux naturopathes. Il va activer une des fonctions de la peau, la sudation, afin d’éliminer tous les types de déchets du corps : les minéraux usés sous forme de sels, des produits de la dégradation des protéines (urée, acide urique, créatinine), des acides (acide lactique, acides gras), des substances chimiques inorganiques (médicaments, métaux lourds…).

La peau est l’émonctoire préféré du naturopathe car c’est un organe solide qui possède un extraordinaire pouvoir de régénération et elle prend le relai des reins grâce aux glandes sudoripares qui vont éliminer les déchets de type cristalloïdaux (sels, acides) et du foie grâce aux glandes sébacées qui vont éliminer les déchets de type colloïdaux (colles, mucus). La sueur a les mêmes composants toxiques que l’urine. Les reins et le foie, organes plus fragiles et souvent sur-sollicités vont être soulagés.

Le sauna a donc un effet détox sur l’organisme, il favorise la relaxation et le sommeil et, il permet aussi la revitalisation grâce à l’activation des mécanismes glandulaires pour répondre au stress provoqué (mais maîtrisé) par le chaud et le froid. Si l’on respect bien ses limites, cette gymnastique du système glandulaire va renforcer l’organisme (loi de l’hormèse). Si on ne s’écoute pas et que l’on dépasse nos capacités adaptatives propre à chaque personne, alors c’est l’effet inverse qui se produit: on épuise notre organisme.

Cependant, pour bénéficier de tous ces bienfaits, la pratique du sauna doit respecter un protocole strict que je vous explique en détail dans cet article.

Origines du sauna

L’utilisation de l’eau et en particulier des bains chauds ou à vapeur à visé thérapeutique existent depuis l’antiquité et dans tous les continents. Mais le sauna tel qu’on le connait aujourd’hui vient de Finlande. Plus qu’une coutume, c’est une institution nationale. Chaque famille possède un sauna à la maison, au même titre que la salle de bain, et le pratique au moins une fois par semaine. On dénombre 1 sauna pour 4 personnes en Finlande.

« Etre invité à partager un sauna est un honneur. Certes, il vous est toujours possible de décliner l’invitation, mais en ce cas vous devrez avoir une raison vraiment valable ! Prendre un bain de vapeur aux côtés de vos hôtes revient toujours à entrer dans une forme d’intimité avec eux : au sauna, on est nu dans tous les sens du mot, ce qui signifie qu’on n’a plus rien à cacher. C’est peut-être aussi pour cela qu’en Finlande, de nombreuses grandes décisions professionnelles ont vu et voient toujours le jour non pas dans les salles de réunion des entreprises… mais bel et bien dans les saunas. » 

Pratiquer le sauna dans les règles de l’art !

Pour être efficace et sans risque pour la santé, le sauna doit se pratiquer dans une cabine sèche où le taux d’hygrométrie ne dépasse pas les 35% afin de favoriser la sudation. La température du sauna peut alors monter à 90°. Dans ces conditions, on va pouvoir transpirer et c’est l’évaporation de la sueur qui va permettre au corps de conserver une température interne relativement stable et donc de supporter la chaleur.

Pour commencer, il vaut mieux faire une séance de sauna le ventre vide car l’énergie nécessaire à la digestion sera détournée pour la régulation de la température interne.

Le sauna se pratique NU ! Le maillot de bain gêne l’évaporation de la sueur et il sera vite mouillé ce qui augmentera l’hygrométrie de la pièce alors que le sauna doit être le plus sec possible.

Le protocole de sauna se déroule en 4 étapes :

1°) Prendre une douche chaude afin de nettoyer et réchauffer le corps. Le corps doit être chaud avant de rentrer dans le sauna. Assurez-vous d’avoir les extrémités bien chaudes. Vous pouvez aussi, avant la douche, vous frictionner avec une brosse par exemple. Ne vous mouillez pas la tête afin de ne pas rentrer dans le sauna avec les cheveux mouillés. Puis, bien se sécher.

2°) Rentrez dans le sauna le corps chaud et sec avec une serviette sèche pour s’assoir dessus. Le 1er passage ne dure pas plus de 8 à 15 minutes. Evitez de vous allonger. Asseyez-vous si possible avec les pieds au même niveau que les fessiers. C’est le moment de vous détendre. Evitez de parler, de bouger ou de lire mais restez à l’écoute des sensations de votre corps.

Lorsque des gouttes de sueur commencent à perler sur l’ensemble du corps alors il est temps de sortir. Rester plus longtemps serai contre-productif. En effet, le corps, par la transpiration, va éliminer en premier les déchets qui sont en circulation dans nos liquides. Ensuite ce sont les minéraux qui seront éliminés et ce n’est pas l’effet recherché. De plus, lorsque l’on a le corps recouvert de sueur, l’évaporation ne se fait plus, la température interne s’élève, le rythme cardiaque s’accélère et on supporte alors moins bien la chaleur. C’est le signal de la sortie !

Si vous ne transpirez pas et que vous ressentez une surchauffe, que vous devenez rouge, que vous vous sentez mal, il faut sortir !  La condition pour réaliser un sauna est de transpirer. Si ce n’est pas le cas, il faudra envisager en premier lieu de réactiver la fonction sudoripare de l’organisme par des enveloppements chauds aux huiles essentielles ou la pratique régulière d’une activité cardiovasculaire.

Quoi qu’il en soit, un passage au sauna ne doit pas dépasser 15 minutes.

3°) Prendre une douche froide. La température de l’eau doit être ajustée en fonction de votre vitalité et de ce que pouvez supporter. A la fin de la douche, vous devez ressentir une douce sensation de chaleur remonter. Des frissons, la chair de poule ou si vous ne vous réchauffez pas indiquent que vous êtes allé trop loin (trop froid ou trop longtemps).

L’objectif de la douche froide est de faire redescendre la température du corps mais aussi de faire bouger les liquides (sang et lymphe) et d’accentuer l’effet détoxifiant du sauna.

Avec la chaleur du sauna, les liquides sont chassés à la périphérie du corps (effet centrifuge) afin de préserver les organes vitaux au centre à une température de 37°. Les vaisseaux sanguins sont dilatés.

Le froid va au contraire provoquer une vasoconstriction et le sang va affluer vers les organes internes toujours pour les maintenir à bonne température.

Ce va et vient des liquides va permettre d’accentuer la détox puisqu’ils vont passer plusieurs fois par les filtres émonctoires (reins et foie notamment).

Le froid va entrainer une réaction de l’organisme qui va produire de l’énergie pour se réchauffer et va bruler les toxines mises en circulation par le sauna.

4°) Respecter un temps de repos

Après la douche, bien se sécher et s’envelopper dans un peignoir sec. S’allonger si possible et bien se couvrir pour ne pas se refroidir.

La chaleur du sauna et le froid de la douche provoquent un stress pour le corps et nécessite de l’énergie. Un temps de repos doit être au minimum de la même duré que le temps passé dans le sauna ou plus. Ce temps est nécessaire afin de récupérer, de normaliser les fonctions de l’organisme et de permettre aux liquides de se répartir à nouveau uniformément dans tout le corps.

Ce cycle peut être répété 3 fois. Faire un sauna nécessite de prendre du temps, comptez 1h30 à 2h pour un protocole entier. Offrez-vous ce temps pour vous et pour votre santé !

Pourquoi en Finlande on verse de l’eau sur les pierres ?

Que ce soit dans les salles de sport ou même dans les spa les plus chics, on trouve toujours un seau d’eau et une louche pour verser de l’eau sur les pierres volcaniques pour faire monter encore un peu la chaleur. Encore une idée reçue qui n’a aucun sens.

Cette pratique est justifiée dans les pays nordiques où le climat est extrêmement sec. En Finlande la taux d’hygrométrie est souvent nul et n’excède jamais les 2%. Verser une louche d’eau sur les pierres permet d’humidifier légèrement la cabine pour plus de confort notamment au niveau des muqueuses respiratoires. L’objectif est de maintenir généralement une humidité d’à peu près 10% dans la cabine.

En France, lorsque l’hygrométrie est au plus bas, le taux d’humidité est encore à 30%. Rajouter encore de l’humidité n’a donc aucun sens et comme expliqué plus haut cela limite les effets du sauna.

Boire ou ne pas boire ?

Tout dépend de l’objectif et de l’état de forme.

Si vous buvez, l’eau va s’intégrer au sang et c’est cette eau qui sera éliminée par la sudation.

Cela aura pour effet d’épurer le sang. Dans ce cas préférez boire une eau faiblement minéralisée (Mont-Roucous, Rosée de la reine…) et lors du repas précédent le sauna préférez les fruits et légumes.

Boire plus ne signifie pas pour autant que l’on va transpirer plus.

Si vous ne buvez pas, le sang va alors puiser dans les liquides extra-cellulaires et dans la lymphe. Cela permettra un nettoyage plus profond de l’organisme mais cela est plus fatiguant pour le corps et de petites crises curatives peuvent apparaître si le terrain est très chargé en toxines : maux de têtes, courbatures, plaques eczéma, poussée arthritique…

Pour cette pratique il est conseillé, que la personne soit dans le cadre d’une cure de détoxification ou qui ai déjà une bonne hygiène de vie et qui soit habituée à la pratique régulière du sauna.

Les personnes fatiguées, qui ont un sang chargé, une filtration rénale limitée, qui sont sujet aux calculs rénaux ou qui ont un terrain arthritique devront bien boire avant et pendant le sauna.

Pour les personnes qui débutent dans la pratique du sauna, il est conseillé de boire pour d’abord épurer le sang.

Dans tous les cas, parlez-en à votre praticien de santé.

Et le hammam alors ?

Dans le hammam le mécanisme de refroidissement ne peut s’instaurer car l’air saturé en humidité empêche l’évaporation. L’organisme est incapable de réguler sa température interne et c’est la surchauffe. C’est pour cette raison que la température dans un hammam n’excède pas les 50°.

Sauna et hammam sont deux techniques intéressantes mais qui n’ont pas les mêmes objectifs. Au hammam, l’humidité va permettre de ramollir la couche cornée de la peau et de fluidifier les substances grasses de la peau. Les cellules mortes et l’excès de sébum vont pouvoir être facilement éliminé par une friction au gant. La peau est alors nettoyée, elle respire mieux, les pores sont libérés permettant au sébum de mieux s’écouler.

Où pratiquer le sauna dans les règles de l’art ?

🙂

Si vous connaissez d’autres lieu où le sauna est pratiqué dans les règles de l’art, n’hésitez pas à laisser un commentaire 

LA PRATIQUE DU SAUNA COMME DE TOUTES LES TECHNIQUES MISES À DISPOSITION EN NATUROPATHIE DOIT S’INSCRIRE DANS LE CADRE D’UNE HYGIÈNE DE VIE GLOBALE OU L’ALIMENTATION, L’ACTIVITE PHYSIQUE, LE CONTACT AVEC LA NATURE, L’ENSOLEILLEMENT, LE REPOS SONT FONDAMENTALES POUR CONSTRUIRE UNE SANTÉ OPTIMALE.

MAINTENANT LA PRATIQUE DU SAUNE N’A PLUS AUCUN SECRETS POUR VOUS !

BON SAUNA 

Ce que la forme de mon crâne dit sur moi…


Savez-vous que les volumes de votre crâne en disent beaucoup sur votre personnalité et l’énergie qui vous anime ?

Lors d’un bilan en naturopathie, j’étudie les formes du corps et notamment celle du crâne de la personne venue me consulter. Cela me donne des informations précieuses sur le caractère, les capacités de la personne et la manière dont son énergie vitale se manifeste.

Mieux connaître son caractère et sa manière fonctionner me permet aussi d’adapter mon approche relationnelle avec la personne venue me consulter. Cela permet de mieux la toucher et la motiver pour faire accepter et mettre en place la cure appropriée pour elle. 

L’étude des volumes crâniens permettent de mettre en évidence la glande dominante, c’est à dire la plus forte, celle qui sera utilisée par notre organisme lorsque le système nerveux est fatigué. Le système nerveux et endocrinien sont étroitement liés et sont les 2 réservoirs de notre énergie vitale.

En plus de donner des indications sur le caractère (physique, intellectuel, émotionnel) de la personne, cela permet d’évaluer son énergie et d’éventuellement prévenir des risques de sur-sollicitation de certains organes / systèmes.

La forme du crâne s’apprécie par le touché en hauteur et en volume. On distingue 4 zones correspondant à 4 tempéraments:

  • L’avant du crâne correspond à l’hypophyse, on dit du sujet qu’il est hypophysaire.
  • Le sommet du crâne correspond à la thyroïde, on dit du sujet qu’il est thyroïdien.
  • A l’arrière en haut, c’est la glande pinéale (ou épiphyse), on dit du sujet qu’il est pinéalien.
  • La base du crâne correspond aux surrénales, on dit du sujet qu’il est surrénalien.

Hypophysaire:

L’hypophysaire est plutôt intellectuel avec un raisonnement scientifique, il a besoin de comprendre, il aime la réflexion, il a une bonne mémoire. Il est plus matériel que rationnel. Son émotivité est contenue. Son énergie est assez linéaire dans la journée, il est aussi bien du matin que du soir.

Parmi les hypophysaires, on retrouvera des ingénieurs, des techniciens, des financiers… (à condition qu’ils soient bien à leur place !)

Dans une consultation de naturopathie il faudra lui expliquer le fonctionnement de son corps, l’anatomie et la physiologie afin qu’il comprenne pourquoi on met en place telle ou telle chose et pour qu’il puisse les mette en place.

Pour son équilibre, on lui conseillera de relâcher le mental, de sortir un peu de ses livres, et de revenir à la matière et aux relations. On pourra lui proposer une activité artistique, sport collectif et pourquoi pas des massages (même s’il n’aime pas vraiment ça)…

Thyroïdien:

Le thyroïdien à une forte sensibilité affective et est dominé par ses émotions. Il est sensible à l’art, il aime le beau, il à tendance à vivre dans l’imaginaire, il est intuitif. Il a peu de mémoire. Il s’emballe très vite pour les sujets qui le passionne.

Son énergie progresse crescendo au fil de la journée avec une forte activité le soir. Il a besoin de beaucoup de sommeil.

Parmi les thyroïdiens, on retrouvera logiquement les artistes, artisans d’art, personnes travaillant dans le social…

On conseillera au thyroïdien de veiller à ne pas se coucher trop tard car même si c’est dans son tempérament, il ne faut pas tomber dans l’excès et toujours trouver un équilibre. On pourra également lui conseiller des siestes pour recharger son système nerveux et éviter d’épuiser sa thyroïde qui est une glande fragile.

Si ce n’est pas le cas, on incitera le thyroïdien à avoir une activité artistique car c’est ce qui va le nourrir. 

Avec le thyroïdien, il vaut mieux avoir une approche douce et chaleureuse.

Pinéalien:

Le pinéalien a une grande intelligence, une grande sagesse et une forte sensibilité à la philosophie et à la spiritualité. Il se laisse guider par son intuition et est attiré par le monde immatériel. Il a un raisonnement synthétique.

Son énergie est plutôt linéaire dans la journée, il est aussi bien du matin que du soir. 

Parmi les pinéaliens, on retrouvera les hommes d’église, philosophes, mais aussi les « génies » … (à condition qu’ils soient bien à leur place !). Serai-ce pour être plus « connecté » avec les Dieux que les pharaons d’Egypte déformaient leur crâne ???

Toujours dans un soucis d’équilibre, le pinéalien a besoin d’ancrage, de revenir dans la matière, dans son corps. On pourra lui conseiller de faire du sport, du jardinage, d’avoir des activités lui permettant d’être en relation avec les autres car il peut avoir tendances à se replier sur lui etc…

Pour bien appréhender un pinéalien, il faut le faire rêver, lui faire découvrir de nouvelles choses (nouvelles saveurs ou pratiques), lui faire comprendre que pour s’élever spirituellement il faut d’abord bien s’ancrer.

Surrénalien:

Le surrénalien, quant à lui est vraiment dans la matière, il aime l’action et avoir des objectifs. Il est concret, pragmatique. Il aime les choses carrées, claires, sans équivoques. Il a un fort caractère, il peut être colérique (il éclate facilement mais sans rancune).

Il a une activité forte le matin, c’est un lève tôt mais aussi un couche tôt.

Parmi les surrénaliens, on retrouvera les agriculteurs, artisans, professions manuelles… (à condition qu’ils soient bien à leur place !)

On conseillera au surrénalien de lever le pied et de s’économiser un peu en s’octroyant des pauses, des moments de relaxations.

Le surrénalien n’est pas dans l’affecte, inutile de prendre des pincettes avec lui. Il faut lui donner des conseils clairs et précis qu’il mettra rigoureusement en place s’il le décide (souvent, malheureusement, quand les problèmes de santé sont déjà là).

Toutes ces caractéristiques sont bien sûr des généralités et sont un peu caricaturales. On a tous des 4 typologies mais très souvent 1 ou 2 glandes sont dominantes.

Mieux connaitre son tempérament permet d’adapter son mode de vie dans la mesure du possible, de comprendre pourquoi certaines choses ne nous conviennent pas ou plus et pourquoi pas changer radicalement pour s’orienter sur ce qui nous correspond et nous fais vibrer ?

Je vais vous exposer mon cas personnel, ça vous permettra au passage d’en apprendre un peu plus sur moi sous un angle nouveau ;-). 

Sylvana Mele @medecinephotography

J’ai une large dominante thyroïdienne puis pinéalienne.

Or j’ai fais des études d’économie et je travaille depuis plus de 17 ans dans la finance d’entreprise (en attendant de basculer à 100% sur mon activité de naturopathe :-). Ce qui ne correspondait pas du tout à mon tempérament. Mais ça je ne le savait pas à l’époque. Je l’ai compris au début de mes études de naturo. Bien que mon métier ne me déplaisait pas (il ne me passionnait pas non plus mais je me satisfaisait des avantages du métier), pas étonnant donc que j’ai commencé à me poser des questions sur mon avenir professionnel et sur ce que je voulais faire de ma vie. Ce qui me plaisait ? Les voyages, la nature, les paysages à couper le souffle de notre belle planète, les rencontres humaines et en particulier avec les gens vivants dans les campagnes ou coins reculés (je suis plutôt du genre a partir en trek faire le tour l’Anapurna au Népal plutôt que de visiter New York, ville que je n’ai jamais visitée d’ailleurs). J’étais fascinée par leur mode de vie au plus près de la nature, en communion avec ce qui les entoure et leur joie de vivre. J’étais constamment à la recherche d’un bien-être physique et mental. C’est comme ça que la naturopathie est entrée dans ma vie et que j’ai décidé de retourner sur les bancs de l’école pour me former.

Autre point: j’ai toujours su que je n’étais pas du matin et lorsque j’ai découvert que j’étais thyroïdienne, cela ma déculpabilisé sur ce côté là. Car dans notre société on pense plutôt que si tu ne te lève pas de bonne heure alors c’est que l’on est feignant. Et bien maintenant je préfère me lever de Bonheur mais un peu plus tard. Mon travail me permettant, dans une certaine mesure, d’adapter mes horaires et bien je ne culpabilise plus si j’arrive au bureau à 9h45 – 10h (sachant que j’ai quand même 1 heure de trajet…). Et en ces temps de confinement lié au Covid-19, j’ai réalisé que progressivement mon rythme de vie glisse totalement sur l’énergie de la thyroïde. Je me lève tranquillement, j’ai besoin de prendre du temps pour moi le matin et en revanche je me surprend à travailler à fond, hyper concentrée et productive entre 20h et 1h voir 2h du matin ! C’est ce constat qui m’a donner l’idée de vous écrire cet article ! Bon ce constat fait, je tente maintenant de me remettre dans un rythme qui favorise la qualité de mon sommeil car c’est indispensable pour une bonne santé. Ce soir dodo à 23h ! 

Stimuler ses défenses immunitaires par l’alimentation

L’hiver qui pointe le bout de son nez est souvent associé aux virus comme la grippe, la gastro ou autres rhumes et affections ORL. Ce n’est pourtant pas une fatalité et ce que l’on met dans notre assiette peut nous aider à stimuler nos défenses immunitaires.

On adopte une alimentation saine et biologique.

C’est la base ! Et quand je dis biologique je ne pense pas seulement aux labels bio. Bien sûr, je conseille toujours d’acheter des produits bio ou issus de l’agriculture raisonnée autant que possible. Mais biologique ça veut aussi dire « qui est relatif à la vie ». On va donc adopter une alimentation biologique humaine, qui est faite pour la vie.

On fait donc le plein de fruits et légumes frais et de saison. On pense à toujours intégrer au moins une portion de crus à chaque repas pour les nutriments et la vitalité. On fuit les produits industriels ultra transformés et dénaturés. On évite les faux aliments inhibiteurs de digestion (alcool, café, thé, chocolats), les sucres raffinés et les graisses saturées (produits industriels, viennoiseries, charcuterie, fritures…). On privilégie les bonnes huiles de premières pression à froid riches en oméga 3 comme l’huile de colza, de noix, de lin, de cameline…

Nos intestins, première ligne de défense de notre organisme.

Notre microbiote ou flore intestinale compte des milliards de bactéries amies qui constituent la partie la plus importante de notre système immunitaire (le microbiote représenterait 70 % de l’efficacité du système immunitaire). On va donc bien nourrir ces petites bêtes et en prendre soin.

Aliments riches en pré et probiotiques:

★ Consommer régulièrement et en petite quantités des aliments lactofermentés : légumes lactofermentés comme la choucroute, carotte, betterave… (1 à 2 cuillères à soupe par jour), du miso , des yaourts de brebis ou de chèvre type K-Philus que l’on trouve dans les magasins bio, boire du kéfir de fruit .

 Le pollen frais. Riche en ferments lactiques appartenant à la famille des lactobacillus (effet probiotique), en composés anti-inflammatoires comme la vitamine E et les caroténoïdes, le pollen frais contribue à garantir l’intégrité fonctionnelle de la muqueuse intestinale et va l’aider à lutter contre l’invasion pathogène par un effet barrière (sécrétion de mucus qui emprisonne les éléments pathogènes et qui seront ensuite éliminés par les selles) et stimuler le système immunitaire.

On peut rajouter du pollen frais (que l’on achète en barquettes surgelées en magasins bio) sur une salade de fruits, dans une compotes ou yaourt…

★ Mais aussi: l’ail, l’oignon, poireau, graines de lin broyées, graines de chia, kiwi, agrumes.

On fait le plein de vitamines et minéraux

Certains aliments vont directement booster notre système immunitaires

★ La vitamine A stimule la production des globules blancs ainsi que celle des anticorps. On la retrouve en grande quantité dans l’huile de foie de morue (nos grands parents / parents en ont un mauvais souvenir mais aujourd’hui il en existe en gélule), mais aussi dans les oeufs (à consommer a la coque, mollet ou au plat afin de conserver le jaune liquide), beurre (préférer un bon beurre cru biologique), crème fraîche (d’un bon fermier bio), parmesanemmental

★ La vitamine C stimule le système immunitaire et c’est également un puissant anti-oxydant qui va contribuer à limiter l’oxydation des cellules en général mais donc aussi de nos cellules immunitaires.

https://www.thierrysouccar.com/nutrition/info/les-aliments-riches-en-vitamine-c-973

★ Les oligo-éléments tels que le zinc, magnésium, cuivre jouent un rôle important dans le système immunitaire. On en trouve donc les coquillages (huîtres, palourdes), fruits de mer, oléagineux (amandes , noix du brésil, graines de sésame…) , lentilles, haricots rouges, céréales complètes…

Le shiitaké: « champignon de vie »

Le shiitaké est un champignon originaire d’Asie où il pousse à l’état sauvage, dans les forêts, sur les troncs de chêne. Des textes datant de 1600 indiquent que ce champignon était donné aux empereurs et aux samouraïs pour ses vertus nutritionnelles et appelé «champignon de vie». Il a été introduit en occident dans les années 70 grâce à une technique de culture sur paille ou sur tronc d’arbre qui a permit de le commercialiser à plus grande échelle.

Des études montrent que la consommation régulière de ce champignon entraîne la prolifération de certaines cellules du système immunitaire (lymphocytes T et NK), permettant donc une amélioration de l’immunité et réduit l’inflammation produite par le système immunitaire.

Mais aussi…

Pour aller un peut plus loin que l’alimentation vois quelques conseils de base pour aider le système immunitaire à rester fort : 

  • Dormir suffisamment
  • Limiter le stress
  • Bouger
  • Ne pas fumer / arrêter de fumer

Vous voilà prêts à affronter l’hiver !

J’espère que cet article vous a plu. N’hésitez pas à me laisser un commentaire sous ce post ou à poser vos questions. J’y répondrai avec plaisir.

Photo de Louis sur Pexels.com

Et si on avait rien compris à la maladie ?

En naturopathie, nous avons une vision complètement différente de la maladie par rapport à la médecine conventionnelle. Et il est important de bien comprendre le sens de la maladie (mal-à-dit) afin de mieux l’appréhender, sans peur, pour aller vers un état de santé véritable.

La vision allopathique de la maladie:

La médecine conventionnelle (allopathique) considère que l’origine de la maladie provient de l’extérieur. Nous « tombons » malade par la faute d’un microbe, virus ou bactérie qui passait par là et qui provoque un ou plusieurs symptômes. Nous développons un cancer, du diabète, une maladie auto-immune, un peu à cause de notre mode de vie mais surtout par la faute à « pas de chance » ou à notre héritage…

Cette vision nous déresponsabilise totalement face à cette « agression », on se retrouve démuni, ce qui engendre la peur et surtout nous rend dépendant du « hasard » et des « remèdes » (médication chimique ou chirurgie) apportés par l’allopathie.

Que dit la naturopathie ?

En naturopathie, nous « devenons » malade lorsque notre terrain, ou nos humeurs comme disaient les anciens c’est à dire tous les liquides de notre corps (sang, lymphe, liquides intra et extra cellulaires), est encrassé et que l’homéostasie ne peut plus être assurée. L’homéostasie est la capacité de notre corps à toujours conserver nos constantes physiologiques (température, tension artérielle, pH sanguin, sécrétions d’hormones, glycémie…) stables quelque soit l’environnement. Lorsque l’homéostasie est assurée alors c’est la pleine santé. S’il y a déséquilibre, la maladie survient alors. Vous savez déjà que nous sommes composé d’environ 65% à 70% d’eau (à la naissance, ce pourcentage atteint même 78 % ). Toutes nos cellules baignent dans l’eau, sont composées d’eau et c’est encore les liquides qui alimentent nos cellules en nutriments. On imagine bien que si ces liquides contiennent des éléments toxiques, nos cellules vont moins bien fonctionner.

http://www.futura-sciences.com

Pour le naturopathe, la maladie (le « mal à dit ») est une expression du corps qui nous alerte d’un déséquilibre, d’un dysfonctionnement de notre organisme. Il est donc important de bien analyser et comprendre le symptôme afin d’agir sur la cause et non juste de le faire taire.

Je vais reprendre l’image que Thierry Casasnovas utilise souvent:

Lorsque vous roulez en voiture, si le voyant de la jauge à essence s’allume vous avez 2 choix. Soit vous prenez en compte cette alerte et vous décidez de vous arrêter quelques minutes pour aller faire le plein vous permettant de repartir de plus belle. Soit, vous donnez un grand coup sur le voyant lumineux pour qu’il se casse. Il ne s’allume alors plus et vous continuez à rouler… jusqu’à la panne sèche. Il faudra alors faire appel à une dépanneuse et vous allez perdre encore plus de temps.

Face à un symptôme (fièvre, toux, nez qui coule, douleur, constipation…), c’est pareil. Soit vous décidez masquer le signal d’alarme (antipyrétiques (qui fait baisser la fièvre) , antitussif, laxatif…) en prenant le risque que le symptôme réapparaisse plus tard sous la même forme ou d’une autre façon, parfois plus violemment, ou de façon chronique. Soit vous en cherchez la cause pour traiter le problème définitivement.

Notre corps est intelligent et il a cette fameuse capacité d’autoguérison. Pour cela, il a besoin de vitalité.

Lorsque l’énergie vitale est suffisante, le corps va chercher par tous les moyen d’expulser les déchets et toxines vers l’extérieur, à travers les émonctoires: le couple foie-intestins, les reins, les poumons, la peau et l’utérus pour les femmes. Cela va se manifester par des maladies aiguës souvent très fortes mais plutôt de courte durée: forte fièvre, maladies ORL, diarrhées, cystites, eczéma…

Cette force vitale, on la remarque très bien chez les jeunes enfants qui ont en général une très bonne vitalité et qui font des violentes poussées de fièvres, des éruptions cutanées (typique des maladies infantiles), des maladies intenses et parfois impressionnantes (bronchiolite, rhino-pharyngite , diarrhées…). Ils vont être complètement à plat, vont refuser de s’alimenter, vont beaucoup dormir… pendant 2/3 jours puis ils récupèrent toute leur énergie et ça repart comme si de rien n’était.

En grandissant, les symptômes moins violents mais durent plus longtemps, ou les « maladies » se font plus rares… Souvent on s’en réjouit… à tord. Car c’est peut être que notre corps n’a plus suffisamment d’énergie (à cause de notre hygiène de vie, notre environnement et à force de médication anti-symptomatique) pour se nettoyer et se réparer de lui même. Plutôt que d’expulser hors de lui les déchets et toxines qui nous rendent malade, il va les stocker là où ça gène le moins les organes vitaux dans un premier temps. De crises aiguës, on passe progressivement à des maladies chroniques (notre corps a moins d’énergie et nos organes assurent moins bien leur rôle) puis dégénératives ou lésionnelles (là les cellules des organes sont endommagées).

Comment s’encrasse-t-on ?

Les sources de déchets sont multiples et peuvent être endogènes ou exogènes:

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Par une digestion trop compliquée et trop longue, créant fermentations et putréfactions, notre corps produit lui même des toxines créant inflammations et porosités intestinales. Les toxines traversent alors la barrière intestinale et passant directement dans le sang.

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 Le stress est un grand pourvoyeurs de déchets, d’acidité provoquant l’inflammation.

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 Tous les toxiques que l’on ingère via l’alimentation: alcaloïdes (alcool et les excitants comme le café, thé, chocolat…), produits ultra transformés que notre corps ne sais plus/pas traiter, pesticides, additifs alimentaires, antibiotiques que l’on retrouve dans les viandes et le lait, l’eau du robinet (on retrouve la encore des traces de médicaments, nitrates, chlore, métaux lourd…), produits toxiques contenu dans les emballages plastiques, boites de conserves…

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 Les toxiques de notre environnement: pollution de l’air, produits d’hygiènes et d’entretiens non naturels…

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 Il faut aussi tenir compte de l’aspect émotionnel et spirituel: les chocs émotionnels, émotions négatives non digérées, la déprime, les idées fixes, le sens de la vie…

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 Et puis on ne fait pas grand chose pour aider notre corps dans son processus d’élimination. On ne transpire pas assez (voir même on bloque la transpiration par des déodorants chimiques) et on ne fait pas assez d’exercices physiques (merci la sédentarité).

😉

Lorsque tout va bien, notre corps sait de lui même gérer les excès, se détoxifier, se réparer, se régénérer. On ne s’en rend pas compte mais notre corps est constamment en détox  Mais lorsque la quantité de déchets / toxines est supérieure à celle que nos émonctoires peuvent gérer alors la machine s’emballe et met en place d’autres mécanismes pour expulser tous ces déchets: fièvre, rhume, toux, diarrhée, eczéma… En naturopathie, on appelle ça des « crises curatives » que l’on va accompagner alors que les médecins allopathes appellent ça des « maladies » qu’ils vont éradiquer, c’est à dire qu’ils vont bloquer le symptôme, on à l’impression d’être « guéri » mais en fait on a juste empêché de faire sortir ce que le corps considérait mauvais pour lui. Pas étonnant donc de se retrouver, en vieillissant, poly-médicamenté voir avec un ou plusieurs organes en moins. On appelle ça le « système de santé ». Mais ne devrait on pas appeler ça le « système de maladie » ???

Que propose la naturopathie ?

Le naturopathe ne va pas vraiment s’intéresser au symptôme. Tel Sherlock Holmes, il va rechercher la cause du dérèglement, il va regarder la ou les sources d’encrassement et de déséquilibre. Grâce à ses cures et techniques (nutrition, diététique, exercice physique, gestion du stress et des émotions, hydrologie, plantes, huiles essentielles…), le naturopathe va aider et soutenir le corps dans son travail d’élimination, il va chercher à renforcer certains organes ou au contraire en soulager d’autres. Dans un premier temps, les symptômes peuvent être plus forts ou d’autres peuvent apparaître. C’est un processus normal et il vaut mieux le savoir pour comprendre et accepter. On peut toutefois soulager si un symptômes est devient trop gênant. Après cette « petite » crise curative, qui peut être plus ou moins longue, en 1 fois ou en plusieurs fois, c’est un retour à la santé véritable qui s’opère (à condition de rester dans une hygiène de vie adaptés).

Allopathie et naturopathie, 2 disciplines complémentaires.

La naturopathie et l’allopathie ne s’opposent pas. Elles ont toutes les deux leurs places et sont complémentaires.

La médecine allopathique est bien évidemment indispensable. Elle est fantastique dans toutes les situations d’urgences, lors de douleurs intenses, en cas d’accident, lorsque la chirurgie est nécessaire, en cas de maladies lésionnelles (c’est à dire lorsqu’un organe n’est plus en mesure d’assurer sa fonction – bien que dans certains cas une régénération est toujours possible) etc…

Je le rappelle toujours mais vous ne devez en aucun cas arrêter un traitement en cours sans l’avis d’un médecin et seul un médecin peut faire un diagnostique.

La naturopathie, c’est avant tout faire de la prévention pour rester longtemps en bonne santé et elle est formidable pour cela. Elle accompagne aussi efficacement les maladies aiguës et chroniques.

💫

Si la médecine allopathique conventionnelle et la naturopathie travaillaient plus en collaboration (ce qui se fait de plus en plus même si c’est encore très timide), alors on pourrait véritablement espérer vivre longtemps en bonne santé, c’est à dire sans être dépendant de médicaments ou d’appareillages, avoir toute sa tête, être autonome et mourir de notre belle mort naturelle (bah oui car on va bien mourir un jour… du moins notre corps physique  )

J’espère que cet article vous a plu et vous a éclairé sur le sens de la maladie et le rôle de la naturopathie.

Si vous le souhaitez, c’est avec joie, passion et bienveillance que je vous accompagne dans votre démarche de santé et de mieux être. Vous trouverez toutes les infos sur mon site internet et je reste disponible pour toute question en commentaire sous ce post, par mail ou en MP sur mes réseaux sociaux.

« EXISTE-T-IL POUR L’HOMME UN BIEN PLUS PRÉCIEUX QUE LA SANTÉ ? » SOCRATE

Vous êtes précieux ! Prenez soin de vous !

Détox d’automne: la monodiète de raisin

La monodiète de raisin est très efficace pour effectuer sans difficulté majeure, une désintoxication à l’automne. Elle est à la fois détoxifiante et revitalisante. Parfait après les petits excès des vacances et avant d’affronter l’hiver !

Qu’est ce qu’une monodiète ?

Une monodiète consiste à ne consommer qu’un seul et même aliment pendant au moins 24h. Les quantités ne sont pas limitées, on mange selon sa faim.

Pourquoi faire une monodiète ?

Notre environnement et nos modes de vie font que notre organisme subit chaque jour un grand nombre d’agressions : additifs alimentaires, pesticides, pollutions, tabac, alcool, alimentation, sédentarité, stress… Ces toxiques sont normalement gérés par nos émonctoires (le foie, les intestins, la peau, les poumons et les reins) qui sont les filtres et les portes de sortie des déchets de notre organisme. Mais à force que les malmener, ils finissent par être saturés et ne font plus correctement leur travail. Notre terrain ou nos humeurs (sang, lymphe, liquides intra et extra cellulaires) s’encrassent et c’est alors qu’apparaissent les maladies.

Une monodiète permet de mettre notre système digestif au repos. Et quand on sait que la digestion peut accaparer jusqu’à 80% de notre énergie, on peut imaginer l’énergie économisée qui servira plutôt à l’élimination de nos déchets accumulés et à la réparation de nos tissus.

Les vertus du raisin :

  • Il est diurétique,
  • Il est très riche en antioxydant (resvératrol) qui permet de réduire les dommages exercés par les radicaux libres sur nos cellules,
  • C’est une bonne source d’oligoéléments : vitamines K, C, B1, B2, B6, manganèse, cuivre, fer, potassium et phosphore,
  • C’est également un atout pour le système cardio vasculaire,
  • Et il aurait des vertus anti cancer

Préparer sa cure :

Il convient de faire une petite descente alimentaire, 2-3 jours avant, en adoptant une alimentation végétarienne et en supprimant les excitants (alcool, café, thé, sodas, cigarette…) et les produits industriels.

Quelle durée ? 

On peut faire une monodiète sur 1 jour et on peut aller jusqu’à 21 jours.

Si vous n’avez jamais fait de monodiète, commencez par une seule journée. C’est déjà très bien et vous ressentirez déjà un mieux-être surtout si vous avez fait une bonne descente alimentaire.

Pour les périodes longues, au-delà d’une semaine, je vous conseille de vous faire accompagner par un naturopathe qui pourra évaluer votre vitalité avant.

On peut également faire des monodiètes courtes mais plus régulièrement, par exemple 1 jour par semaine.

Quels raisins choisir et comment les consommer? 

Je ne peux que vous conseiller d’acheter du raisins bio, histoire d’éviter de faire une monodiète de pesticides ! On le choisi bien mûr pendant sa pleine saison c’est-à-dire entre septembre et octobre.

Les variétés recommandées sont: le chasselas (blanc) en raison de la finesse de sa peau, de sa teneur en sucre équilibrée, et qui est bien digeste, en alternance avec le muscat (blanc ou noir) qui est plus sucré mais un peu moins bien toléré.

Il vaut mieux consommer les raisins entiers. La peau et les pépins se mangent (bien mastiquer !), ils vous apporteront des nutriments que ne contient pas la seule chair du fruit.

Et le vin ne fait pas parti de la monodiète hein !!! (j’en vois venir certains…)

Les quantités ne sont pas limitées. Ecoutez vos sensations de faim. En général, on consomme 1 à 2 kilos par jour répartis sur 3 à 6 repas dans la journée.

Tout au long de la journée vous pouvez boire de l’eau ou des infusions à distance des fruits.

Quels sont les bénéfices d’une monodiète de raisin ? 

  • Repos digestif. Les intestins soulagés de toute fermentation et putréfaction sont balayés par les fibres du raisin, ils se régénèrent.
  • Drainage hépatique et rénal profond sans être agressif.
  • Amélioration des états inflammatoires…
  • Le teint s’éclaircit et la peau s’assainit.

Contres indications :

La monodiète de raisin est totalement contre indiquée aux diabétiques insulinodépendant, aux personnes digérant mal l’excès de sucre ou très affaiblies, les femmes enceintes ou allaitantes, les personnes souffrant de troubles du comportement alimentaire, les personnes trop maigres, les enfants.

Attention : Entamer une monodiète n’est jamais anodin, votre vitalité doit être suffisante. N’hésitez pas à demander conseil à votre Naturopathe.

Sandales minimalistes et les avantages de la marche pieds nus

Qui n’aime pas marcher pieds nus en été ? C’est quand même hyper agréable non ? Et il y a bien une raison à cela !

Marcher, voir courir, pieds nus n’a que des avantages. Et lorsque l’on ne peut pas marcher pieds nus sans risque de se blesser alors il y a les sandales minimalistes qui imitent les pieds nus. Celles que je porte sur la photo sont des Earth Runners que j’ai depuis un peu plus d’un an et je les adore ! Elles tiennent bien le pied, sont confortables, solides et sont connectées à la terre non pas grâce au wifi mais par une pastille en cuivre sous la semelle ;-). Je fais même mon footing avec !

Quels sont les avantages de marcher pieds nus ?

★ La posture:

Nous ne sommes pas nés avec des chaussures aux pieds ! Pourtant l’Homme est fait pour se tenir debout, pour marcher et courir. Marcher et courir pieds nus permet de maintenir une posture naturelle de l’ensemble du corps.

La plante des pieds contient des milliers de récepteurs qui informent notre système nerveux central des conditions extérieures (toucher, tact) ou interne (posture, pression exercée…). Le système nerveux central va à son tour informer les autres organes (muscles, tendons…) afin d’effectuer le bon geste ou d’ajuster la posture. Le port de chaussure inhibent ce genre d’information et nous font prendre une posture qui n’est pas naturelle et adaptée, notre démarche est modifiée et certains muscles sont même raccourcis limitant l’amplitude de mouvement.

La marche pieds nus permet donc d’améliorer la posture, la force, la proprioception et de bénéficier du travail de réflexologie.

★ Le contact avec l’énergie de la terre:

Le contact physique avec la nature est vital ! La terre, comme tous les éléments de la nature : les arbres, la rosée du matin sur l’herbe, les rivières, la mer, la roche, etc… sont chargés d’ions négatifs qui permettent de détruire les radicaux libres responsable du vieillissement de nos cellules. C’est donc un atout pour notre santé d’autant plus que l’on est en permanence entouré de pollutions chimiques et électromagnétiques.

Photo de Edward Eyer sur Pexels.com

La nature nous apporte également de l’énergie vitale, cette force intelligente qui permet la Vie ! Idéal, donc pour retrouver de l’énergie, se sentir moins fatigué, mieux gérer son stress, etc…

Les semelles des chaussures nous coupent de ce contact avec la terre. Les Earth Runners, elles, ont une prise de terre en cuivre sous la semelle qui permet de maintenir ce contact.

★ Un pied à l’air est un pied heureux !

Pieds nus ou avec les sandales, les pieds respirent et ne sont pas comprimés. Fini les ampoules, les ongles noirs à causes des chocs, les mycoses ou autres déformations.

Un temps d’adaptation est nécessaire

😉

Lorsque l’on a été habitué, bien souvent depuis nos premiers pas, à porter des chaussures, notre structure ostéo-musculaire s’est adaptée à cela. Revenir à la marche ou à la course pieds nus demande un temps d’adaptation. Certain muscles, tendons et ligaments vont être davantage sollicités ce qui peut causer des douleurs et courbatures parfois intenses. Il faut donc y aller progressivement 

Pourquoi j’aime tant les Earth Runners ?

Il faut dire que c’est compliqué de marcher pieds nus surtout en ville sans prendre le risque de se blesser. Les Earth Runners imitent parfaitement la marche pieds nus en toute sécurité. On peut choisir une semelle plus ou moins fine sur leur site. La prise de terre en cuivre permet de bénéficier de ces bonnes énergies vitalogènes. Mais là où j’ai été le plus surprise (car faut bien avoué que j’ai eu quelques doutes au départ) c’est sur le confort. Elles ne font absolument pas mal aux pieds, pas même entre les orteils. Elles sont donc hyper agréables à porter.

Et pour la course à pied ?

Pour la course à pieds, j’utilise soit mes sandales, soit les Five Fingers (quand il fait moins beau) qui sont aussi très agréable à porter (c’est juste plus compliqué à enfiler). Pour le moment, comme je ne suis plus trop régulière dans la pratique, je les porte pour de petites distances (5km max). Au début, la sensation est assez étrange car on sent bien que l’on attaque le sol par la plante du pied et non pas par le talon comme avec des baskets classiques à semelle épaisse. Aussi, les courbatures aux mollets se font bien sentir après les premières séances ! Au niveau confort du pied, c’est vraiment le top du top !

Alors qui est prêt à tenter la marche ou la course minimaliste ?

N’hésitez pas à me faire un retour en commentaire sous le post 

Bel été à tous !

Pad Thaï Cru et sa sauce crémeuse cacahuètes-sésame

Ingrédients pour 2 Personnes:

★ Pour les légumes:

  • 1 courgette verte
  • 1 courgette jaune
  • 2 belles carottes
  • 1 petit poivron rouge
  • 1 à 2 cm de gingembre frais
  • une poignée de cacahuètes non grillées et non salées
  • 1 cuillère à soupe de graines de sésame
  • Quelques feuilles de basilic ou de coriandre

★ Pour la sauce:

  • 80 gr de noix de cajou
  • 1 cuillère à soupe de purée de sésame 1/2 complet
  • 1 cuillère à soupe de purée de cacahuètes
  • 2 cuillères à soupe de tamari allégé en sel
  • 3 cuillères à soupe d’huile de sésame
  • 2 cuillères à soupe de jus de citron fraîchement pressé
  • 1 pincé de piment de Cayenne en poudre (+ ou – selon vos goûts)
  • Un peu d’eau

★ Préparation des légumes:

Laver les légumes. S’ils sont bio (ce que je conseille), inutile de les éplucher, sauf éventuellement les carottes si elles sont terreuses.

A l’aide d’un spiraliser, faire les spaghetti de courgettes et de carottes ou bien en faire des tagliatelles à l’aide d’un économe.

😉

=> En bas de cet article je vous présente différents types de spiralisers et vous donne mon avis 

Épépiner et couper le poivron en petits cubes.

Couper le gingembre en tout petits morceaux.

★ Préparation de la sauce:

Mettre tous les ingrédients dans le blender, et mixer jusqu’à l’obtention d’une sauce lisse et crémeuse. Ajuster avec de l’eau pour obtenir la bonne texture.

★ Dressage de l’assiette:

Dans une assiette creuse, disposer séparément les spaghetti de courgettes vertes, les spaghetti de courgettes jaunes et les spaghetti de carottes.

Parsemer par dessus les cubes de poivron rouge et de gingembre.

Rajouter les cacahuètes concassées et les graines de sésame.

Au milieu poser quelques feuilles de basilic ou de coriandre.

🙂

Verser délicatement la sauce sur les légumes et déguster 

Bon appétit !

★ Différents types de Spiraliseurs:

https://www.alicedelice.com/spirelli-xl-gefu-kuchenboss-p-37593

Celui-ci est petit et pratique pour de petites quantités. Il fonctionne comme un taille crayon. Pour 1 personne ça passe mais ça devient très vite fastidieux lorsque les quantités sont plus importantes.

Ce modèle est un bon compromis je pense. Pas trop cher et assez maniable même pour des quantités assez importantes.

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https://www.nutribullet.fr/12-veggie-bullet.html

C’est celui que j’ai ! Après avoir utilisé le 1er modèle (taille crayon), j’ai investi dans le Veggie Bullet. J’avais déjà leur blender, le NutriBullet que j’adore ! Pour le côté pratique et simplicité, c’est le top ! Et il est multifonction: on peut faire des spaghettis mais aussi des guirlandes de tagliatelles, il émince, tranche, râpe etc… Le défaut: il prend de la place et il y a plus de choses à laver. Donc parfois j’ai la flemme de m’en servir…

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Voilà pour les différents modèles de spiraliser que j’ai pu tester. Il y a surement d’autres modèles. J’espère que vous pourrez faire votre choix et faire de beaux spaghetti de légumes!!!

J’espère que cet article vous à plu ! N’hésitez pas à le partager et si vous testez la recette, alors j’attends vos retours